Ordres de grandeur : perdus dans l'univers | Geek Café
lundi 16 janvier

Ordres de grandeur : perdus dans l’univers

Il commence à être loin le temps béni du soleil tournant autour de la terre, de l’humain confortablement installé au centre de l’univers sous l’oeil bienveillant d’un grand barbu avec un triangle sur la tête.

C’était pourtant bien sympathique de se sentir aimés et exceptionnels, la vie prenait un sens évident et l’au-delà était une certitude apaisante. Seulement voilà, des troubles-fêtes comme Copernic ou cette racaille de Galilée (« Et pourtant elle tourne » doit plus ou moins correspondre à « Nique ta mère le keuf » de nos jours) nous ont éjecté du centre de l’univers et même du centre du système solaire… Nous voila donc flottant sur un gros caillou qui tourne autour d’une immense boule de feu, perdue au milieu de nulle part et sans raison apparente.

C’est déjà pas mal déprimant mais il y a pire, c’est que de notre petit point de vu sur le reste, il est très dur de se représenter la taille des choses un peu comme une fourmi qui aurait du mal à faire la différence entre un brin d’herbe, un humain et un immeuble. Je suis tombé récemment sur cette petite image qui laisse relativement sur le cul et que je vous laisse découvrir…

Ah ah ah, bon « Your mom » mise à part, avouez que c’est génial :) Vous pouvez aussi opter pour la version vidéo avec musique tonitruante en prime :

 

Créateur de Geek Café. Thésard flemmard spécialisé en procrastination, j’aime la science mais ce n’est pas toujours réciproque

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3 commentaires

  1. L’une des 3 blessures narcissiques qu’ont ouvert Copernic, Darwin et Freud, la 4ème étant peut-être la reconnaissance de « l’origine animale de la culture » (Dominique Lestel) défendue par les éthologues d’aujourd’hui.

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  2. Copernic, Darwin, Freud, trois blessures narcissiques que certains ont (eu) peine à cicatriser. OK pour la terre qui tourne autour du soleil, après tout!… L’homme descendant du singe, voila qui est déjà plus contrariant. Enfin l’homme régit inconsciemment par de bestiales pulsions, là ça devient franchement gênant!
    Mais de toute façon, s’il est animal, l’homme a une conscience lui, un ego, une volonté…
    Et bien voilà qu’il semble bien maintenant que l’animal aussi ! Qu’il ne se contente pas d’évoluer stupidement au hasard de stimuli égarés mais qu’il a aussi une conscience, un ego, une volonté et même des sentiments.
    Que viendraient donc faire Darwin et Freud ici?…

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